Weekend Irlandais les 22 et 23 janvier
A l’Espace Bauthier et à l’Etable d’Hôtes.
« Ittre, commune d'Irlande »
L'espace d'un week-end, notre commune était à l'heure de l'Irlande. Vendredi, l’Espace Bauthier (plus précisément, le rez de chaussée), s'est transformé en « pub » irlandais. Avec de la Guinness, bien sûr, et du « whiskey ». Et du saumon fumé avec du pain gris.
« Ittre, commune d'Irlande »
L'espace d'un week-end, notre commune était à l'heure de l'Irlande. Vendredi, l’Espace Bauthier (plus précisément, le rez de chaussée), s'est transformé en « pub » irlandais. Avec de la Guinness, bien sûr, et du « whiskey ». Et du saumon fumé avec du pain gris.
Bien que le « patron » du pub ait vu large, il n'en est pas resté une tranche, de ce saumon qui est venu tout droit de « là bas » grâce à l'aide de l'Ambassade d'Irlande.
A l'étage, il y eut un petit côté studieux. Les clients du pub ont assisté à une très belle conférence avec projection de diapositives sur les beautés et les légendes de la verte contrée. Des tirages des diapositives - dignes des plus beaux albums - décoraient également les murs du pub. Après les infatigables voyageurs, Jacques Saucin et son épouse, c'est un économiste et conférencier de la Banque centrale européenne, Paul Mercier, qui est venu expliquer les raisons des malheurs économiques qui ont plongé l’Irlande dans une crise économique plus profonde qu’ailleurs.. Et, croyez nous, personne ne s'est précipité dehors en entendant le terme d' « économiste ». Au contraire, pour une fois, tout le monde semblait comprendre l'économie, et la discussion s'est poursuivie longuement avec l'orateur, un expert sans doute, mais bien de chez nous et qui a su se mettre au niveau de son auditoire. Et son histoire de spéculation immobilière qui a mal tourné comportait même une morale : il ne faut pas pousser le souci légitime de faire fructifier son capital jusqu'à l'avidité.
En retour au pub, le conférencier a montré qu'il avait plusieurs talents et avec la guitare d'un des musiciens, il nous a chanté, entre autres, la belle complainte irlandaise de Molly Malone. Car il y avait évidemment des musiciens, comme dans tout pub irlandais digne de ce nom, (le trio de musique irlandaise de Jean-Pierre Schotte) qui ont entraîné les ittro-irlandais d'un soir jusque (très) tard dans la soirée. Saviez vous que la noire Guinness fait rougir (et chauffer) les oreilles comme les blondes bières de chez nous.?
Samedi, changement de décor. Si l'on peut dire, car la belle grange de l'Étable d'hôte pourrait tout aussi bien être en Irlande. Peu de changement aussi dans le public, car il y avait beaucoup de « clients » du pub rencontrés la veille. Leur fidélité fut récompensée par une nouvelle dégustation d' «irish whiskey », de quoi se mettre en appétit pour le plat proposé en restauration, un plat irlandais évidemment. L'« Irish stew » cuisiné par Manu -avec de la Guinness s'il vous plaît - a réchauffé une centaine de spectateurs dans la grange pleine à craquer avec plus de deux cents personnes. Inutile de dire que la Guinness (toujours elle !) a coulé à flots.
Les musiciens du groupe « Valerio », qui en buvaient aussi, ont entrepris de chauffer la salle, dans la vraie tradition irlandaise, avec parfois des incursions dans le « folk » américain. On a peine à croire ce que quatre musiciens peuvent faire avec une flûte, un violon, un accordéon et une guitare ! Une musique variée, entraînante ou nostalgique, des chansons racontant des histoires tristes avec une douce mélancolie, des airs joyeux qui faisaient taper du pied et battre des mains. L'Irlande, je crois que tout le monde s'y croyait…
A la fin de cette belle soirée, les seules victimes furent les fûts de cette magnifique bière noire irlandaise...Comment s'appelle-t-elle, encore ?
A l'étage, il y eut un petit côté studieux. Les clients du pub ont assisté à une très belle conférence avec projection de diapositives sur les beautés et les légendes de la verte contrée. Des tirages des diapositives - dignes des plus beaux albums - décoraient également les murs du pub. Après les infatigables voyageurs, Jacques Saucin et son épouse, c'est un économiste et conférencier de la Banque centrale européenne, Paul Mercier, qui est venu expliquer les raisons des malheurs économiques qui ont plongé l’Irlande dans une crise économique plus profonde qu’ailleurs.. Et, croyez nous, personne ne s'est précipité dehors en entendant le terme d' « économiste ». Au contraire, pour une fois, tout le monde semblait comprendre l'économie, et la discussion s'est poursuivie longuement avec l'orateur, un expert sans doute, mais bien de chez nous et qui a su se mettre au niveau de son auditoire. Et son histoire de spéculation immobilière qui a mal tourné comportait même une morale : il ne faut pas pousser le souci légitime de faire fructifier son capital jusqu'à l'avidité.
En retour au pub, le conférencier a montré qu'il avait plusieurs talents et avec la guitare d'un des musiciens, il nous a chanté, entre autres, la belle complainte irlandaise de Molly Malone. Car il y avait évidemment des musiciens, comme dans tout pub irlandais digne de ce nom, (le trio de musique irlandaise de Jean-Pierre Schotte) qui ont entraîné les ittro-irlandais d'un soir jusque (très) tard dans la soirée. Saviez vous que la noire Guinness fait rougir (et chauffer) les oreilles comme les blondes bières de chez nous.?
Samedi, changement de décor. Si l'on peut dire, car la belle grange de l'Étable d'hôte pourrait tout aussi bien être en Irlande. Peu de changement aussi dans le public, car il y avait beaucoup de « clients » du pub rencontrés la veille. Leur fidélité fut récompensée par une nouvelle dégustation d' «irish whiskey », de quoi se mettre en appétit pour le plat proposé en restauration, un plat irlandais évidemment. L'« Irish stew » cuisiné par Manu -avec de la Guinness s'il vous plaît - a réchauffé une centaine de spectateurs dans la grange pleine à craquer avec plus de deux cents personnes. Inutile de dire que la Guinness (toujours elle !) a coulé à flots.
Les musiciens du groupe « Valerio », qui en buvaient aussi, ont entrepris de chauffer la salle, dans la vraie tradition irlandaise, avec parfois des incursions dans le « folk » américain. On a peine à croire ce que quatre musiciens peuvent faire avec une flûte, un violon, un accordéon et une guitare ! Une musique variée, entraînante ou nostalgique, des chansons racontant des histoires tristes avec une douce mélancolie, des airs joyeux qui faisaient taper du pied et battre des mains. L'Irlande, je crois que tout le monde s'y croyait…
A la fin de cette belle soirée, les seules victimes furent les fûts de cette magnifique bière noire irlandaise...Comment s'appelle-t-elle, encore ?
Claudine Simon
Date de dernière mise à jour : 12/08/2010




