Quelles relations avons-nous avec la TV?
C'est ce que l'atelier " sociocratie " a pu explorer lors de sa séance du mercredi soir. Rappelons que la sociocratie est un mode de gestion de projet, qui vise à prendre les décisions à travers un processus qui intègre les objections pour bonifier une proposition et qui fait appel à l'intelligence collective.Une vingtaine de personnes se sont livrées à l'exercice.
La thématique retenue : Nous vivons dans un habitat groupé et disposons d'une seule TV pour nous tous, comment gérons nous son utilisation ?.
A travers les différents échanges, nous avons pu retenir une série d'approches, de vécu de la TV.
Sur la vingtaine de personnes, 5 se définissaient comme n'ayant pas de TV (probablement une proportion pas tout à fait représentative de la société globale).La consommation des autres participants allait d'une consommation soft ( un peu les infos) aux accros des séries et autres activités sportives.
Les femmes témoignaient de plus de distance que les hommes, pour qui le sport et le foot en particulier exercent un attrait " fort ".
Certains pouvaient préciser une distance : d'abord privilégier une activité extérieure ou familiale, ensuite regarder " ensemble ", enfin la consommation individuelle.
Pour les pro TV pas de doute, on ne peut pas vivre sans TV. Elle apporte information, détente, elle permet de se " vider la tête ". La TV régule la vie à la maison, les repas sont pris en fonction d'elle, c'est la zapette qui est reine !
Les sans Tv se disent très heureux, laissent place à leurs passions, s'informent via la radio ou les journaux.
Dans les familles, la TV peut devenir une vraie source de conflit à travers les attentes différentes dans le choix du programme. De véritables luttes de pouvoirs sont engagées.
De là aussi, l'évolution vers de plus en plus de Tv individualisées. La TV source de division des familles, le pain et les jeux des temps modernes ? TV ou écrans ? Le nombre d'écrans se multiplie (ordi, gsm,...).
Là aussi, consommation différente entre jeunes filles et garçons : les unes " chattent ", les autres jouent. Reste qu'ici l'aspect choix est probablement plus important.
Et quelle solution le groupe a-t-il trouvée ?
Le processus n'était pas abouti. Plusieurs approches étaient en cours :
- un comité de programmation
- la TV dans une pièce spécifique et en tout cas hors de l'espace commun
- de quel droit m'empêcher de regarder " mon " émission ?
- simplement ingérable ?
- Quel TV pour les enfants ?
- Un jour sans TV
- Quelles valeurs privilégier ?
- Une première proposition : 1 mois d'observation avec programmation libre, un carnet de bord et observation de l'impact sur la communauté.
Voilà quelques échos de cette rencontre qui a passionné les participants, heureux d'avoir pu pratiquer un processus très participatif.
Luc Schoukens.
A travers les différents échanges, nous avons pu retenir une série d'approches, de vécu de la TV.
Sur la vingtaine de personnes, 5 se définissaient comme n'ayant pas de TV (probablement une proportion pas tout à fait représentative de la société globale).La consommation des autres participants allait d'une consommation soft ( un peu les infos) aux accros des séries et autres activités sportives.
Les femmes témoignaient de plus de distance que les hommes, pour qui le sport et le foot en particulier exercent un attrait " fort ".
Certains pouvaient préciser une distance : d'abord privilégier une activité extérieure ou familiale, ensuite regarder " ensemble ", enfin la consommation individuelle.
Pour les pro TV pas de doute, on ne peut pas vivre sans TV. Elle apporte information, détente, elle permet de se " vider la tête ". La TV régule la vie à la maison, les repas sont pris en fonction d'elle, c'est la zapette qui est reine !
Les sans Tv se disent très heureux, laissent place à leurs passions, s'informent via la radio ou les journaux.
Dans les familles, la TV peut devenir une vraie source de conflit à travers les attentes différentes dans le choix du programme. De véritables luttes de pouvoirs sont engagées.
De là aussi, l'évolution vers de plus en plus de Tv individualisées. La TV source de division des familles, le pain et les jeux des temps modernes ? TV ou écrans ? Le nombre d'écrans se multiplie (ordi, gsm,...).
Là aussi, consommation différente entre jeunes filles et garçons : les unes " chattent ", les autres jouent. Reste qu'ici l'aspect choix est probablement plus important.
Et quelle solution le groupe a-t-il trouvée ?
Le processus n'était pas abouti. Plusieurs approches étaient en cours :
- un comité de programmation
- la TV dans une pièce spécifique et en tout cas hors de l'espace commun
- de quel droit m'empêcher de regarder " mon " émission ?
- simplement ingérable ?
- Quel TV pour les enfants ?
- Un jour sans TV
- Quelles valeurs privilégier ?
- Une première proposition : 1 mois d'observation avec programmation libre, un carnet de bord et observation de l'impact sur la communauté.
Voilà quelques échos de cette rencontre qui a passionné les participants, heureux d'avoir pu pratiquer un processus très participatif.
Luc Schoukens.
Date de dernière mise à jour : 12/08/2010




