Brèves

Edito

"Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs, je n’ai rien dit, je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai rien dit, je n'étais pas catholique.
Puis, ils sont venus me chercher... Et il ne restait personne pour protester..."
Pasteur Martin Niemöller, Dachau 1942

Le mois de septembre s'est terminé par une manifestation, une de plus disent certains. Oui, c'est vrai, une de plus… Mais la manifestation, n'est-elle pas un signe de résistance ?
L'année écoulée a vu les conflits se multiplier dans un monde de plus en plus violent. Une violence souvent douce, qui cache bien son nom, mais qui est bien réelle, présente au milieu de la déflagration sociale que nous connaissons. En réalité, la violence la plus cruelle qui existe, celle contre laquelle nous avons peu d'outils pour lutter. Nos politiciens réagissent avec leurs armes, mais plutôt que de réagir, n'aurait-il pas plutôt fallu agir ? Qui crée la richesse de ce pays, ceux qui travaillent ou ceux qui dirigent ? Au milieu de ce capharnaüm, les populistes et les opportunistes (souvent les mêmes) sortent du bois...
Alors oui, à ceux qui en doutent encore, une manifestation, ça sert à quelque chose. Et si c'est juste à faire naître un débat, c'est déjà beaucoup...

En ce mois d'octobre, faisons la lutte par les mots. Allons voir les spectacles, allons écouter les conteurs et les chansonniers, ils ont encore des choses à nous dire. Et souvent, ils peuvent être source d'inspiration.

"Celui qui combat peut perdre, celui qui ne combat pas a déjà perdu."
Berthold Brecht

Fabrice Gardin
Président du Centre culturel
Date de dernière mise à jour : 08/10/2015
Une dose de plaisir en plus. Et si on parlait du premier, très beau, roman de Victoire de Changy
Une nouvelle plume ittroise a pris place au sein de l'horizon littéraire belge. Victoire a 29 ans, une jolie frimousse, des idées plein la tête et un talent certain. Une énergie communicative aussi. À chercher peut-être chez sa maman, Carine de Lichtervelde, très active chez Comartagrind, Musique clas'ittre et membre du CA du Centre Culturel.
Des gilles en plein été? Quelle drôle d'idée !
C’est pourtant bien à la fin du mois d’août, à l’occasion de la kermesse de « Virginal en fête », qu’a lieu la sortie officielle des Gilles virginalois accompagnés de leurs sociétés « sœurs ». Leur cercle a été créé il y a plus d'une vingtaine d'années pour participer à la ferveur populaire de cette grande ducasse.
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