Brèves

Nathalie Lourtie, directrice du Centre culturel

Nathalie Lourtie a pris la succession de Luc schoukens à la tête du Centre culturel d’Ittre au mois d’août dernier.  Formée à la communication à l’IHECS à Bruxelles (dans la section Publicité/Relations publiques), son parcours professionnel démarre dans le monde des médias, avec un poste à IP, la régie publicitaire de RTL-TVI.  « Après 8 ans, je me suis rendue compte que j’avais envie de partager d’autres valeurs.  Je me suis donc tournée vers le monde associatif et l’éducation permanente.  Mais, à cette époque, quand on avait travaillé dans une firme privée, il était assez difficile de trouver un poste dans une association. » confie-t-elle.  Elle est alors engagée dans le département marketing de Clear Channel, une société d’affichage commercial.

Parallèlement, Nathalie s’investit dans le milieu associatif : « Avant les élections communales de 2006, le centre culturel organisait des café citoyens dans les quartiers.  J’en ai organisé un avec ma voisine, Anne-Marie Van Cutsem. » explique-t-elle.  Nathalie devient bénévole pour les Grands Feux d’Ittre et finira par intégrer le Conseil d’Administration du Centre culturel, en tant que représentante de l’Association de Parents de l’Ecole libre d’Ittre, au sein de laquelle elle est également active.

En 2009, Nathalie perd son poste chez Clear Channel et tente de créer son emploi au sein d’une association qu’elle met sur pied : Les Ateliers du rayon vert.  Elle suit une formation en éco-pédagogie (pédagogie ouverte qui réfléchit au fonctionnement et aux dynamiques de la société, en harmonie avec l’environnement).  Elle propose alors les Goûters verts, qui permettent aux enfants, après les temps scolaire, de se reconnecter à la nature : « Une partie de notre mal-être vient d’une déconnexion avec la nature.  De plus, on peut s’éduquer avec d’autres outils que ceux de l’école. » explique-t-elle.  Une fois par semaine, pendant 3 heures, les enfants pratiquent une série d’activités en contact avec la nature, Nathalie les encadre finalement de manière bénévole car « je voulais que cela reste abordable pour les participants ». 

En 2012, elle est engagée en tant qu’assistante de direction au Centre culturel d’Ittre.  Cela lui a permis de participer à la rédaction du nouveau projet d’action culturelle, qui fonde le contrat-programme 2017-2021 liant le centre culturel aux autorités communales, provinciales et de la Fédération Wallonie-Bruxelles à travers une série d’axes de projets.  Lorsque l’appel à candidature est lancé pour le remplacement de Luc Schoukens désireux de prendre sa pré-pension, elle tente sa chance. « J’aime les défis et je voulais continuer à évoluer et à découvrir d’autres facettes du métier pour ne pas rester dans une position trop confortable.  J’ai donc choisi de postuler. »

Comment envisage-t-elle sa fonction ? « Pour un petit territoire, Ittre témoigne d’une magnifique dynamique citoyenne, culturelle, associative, entrepreneuriale,... De mon côté, j’aime faire des liens entre des choses qui, a priori, n’en n’ont pas directement entre elles, entre le monde des entreprises et la culture p.e.  J’ai le sentiment qu’il y a donc un certain potentiel de développement ou de diversification de nos démarches culturelles surtout avec les ouvertures que nous propose le nouveau décret. Ceci étant, le premier grand défi, sera naturellement l’application du nouveau contrat-programme sur les 4 prochaines années.  Nous nous y sommes fixés un certain nombre d’objectifs en tenant compte des enjeux liés à notre commune. Nous y travaillons déjà tout en veillant à rester cohérents avec la ruralité de nos 3 villages et du Hameau de Fauquez.  Mais la ruralité n’est pas le seul enjeu. D’autres préoccupations comme la démographie, la mobilité, le logement, la biodiversité,… seront également au centre de nos choix thématiques culturels. Et puis, un centre culturel se doit d’être aussi une fenêtre ouverte sur ce qui se passe dans la Société ou le reste du monde (accueil de réfugiés, crise de l’énergie, chômage/emploi, accroissement de la paupérisation, évolution du climat,…). Peut-on imaginer faire comme si cela n’existait pas sous prétexte que nous ne sommes pas toujours (encore ?) directement concernés à Ittre ? A ce niveau, le centre culturel a un rôle à jouer en termes d’information, de mise en perspective, de confrontation des points de vue. 

Un autre de mes souhaits est aussi de permettre aux jeunes de notre commune d’exercer plus leur droit à la culture. Ce n’est pas une mince affaire car c’est un public habituellement peu présent, mais c’est hyper important car c’est eux qui seront le public adulte de demain. C’est donc à nous de réfléchir aux nouvelles dynamiques à mettre en place pour les inciter à pousser notre porte. Aujourd’hui, les jeunes jonglent avec les outils numériques. Ils s’informent et communiquent autrement que les générations précédentes. Nous devons en tenir compte.

Enfin, il est essentiel que le centre culturel d’Ittre tisse ou développe toujours plus des liens de collaboration avec les autres opérateurs culturels présents sur notre territoire qu’il s’agisse de « gros opérateurs » comme le Musée Marthe Donas, le Syndicat d’Initiative et du tourisme ou le Théâtre de la Valette, par exemple, mais aussi d’acteurs plus locaux comme le Comité Virginal en Fête (Virginal) ou OI3 Loisirs (Haut-Ittre). Ici aussi de nouveaux liens sont possibles, en soutien ou en partenariat.
Et lorsque l’on évoque le fonctionnement du centre culturel, la nouvelle directrice pointe plusieurs défis : « Orienter l’équipe vers une nouvelle dynamique suite au changement de direction et à l’arrivée d’un nouveau collègue.  Améliorer nos outils de communication (site internet, etc.) pour qu’ils soient toujours plus efficaces et tiennent compte des nouvelles habitudes en matière d’information.  Mais pour arriver à cela, il faudra avant tout que nous trouvions les meilleures solutions possibles pour combler la réduction de 10% des subsides qui nous est imposée, comme à toutes les autres associations, par la commune. » conclut-elle.

Ludovic Devriendt
Date de dernière mise à jour : 08/10/2015
Zik - Zak : Un an de musique "live" à Virginal
 Zik Zak c’est quoi?

A la base, c’est la réunion de quelques passionnés et d’une école de musique à Genappe qui se sont mis en tête l’idée de créer une salle de concert dans le Brabant wallon. En 2016, la salle ouvre ses portes à Virginal. Depuis septembre 2017, l’équipe a connu quelques changements et l’école de musique s’est retirée du projet... Mais la passion, elle, est toujours là! La salle, qui bénéficie d’une infrastructure de qualité professionnelle, est avant tout associée à la musique Pop/Rock. Mais cela pourrait, peut-être, évoluer dans le temps.


Concert de gala de la Royale Harmonie Communale de Virgial
Groove and Swing à la salle polyvalente de Virginal lors du traditionnel concert de gala de la RHCV : du Jazz, de la Soul Music, du Gospel et plus encore…  La première partie nous a fait découvrir la "Royale Fanfare Saint Albert" de Lombise (Soignies) dirigée par Jean-Claude Broes, qui a commencé par "Just a closer walk with thee" (arr. Don Gillis) et terminé par "My Way » en passant par Pavane in blue (Ted Huggens).  Le public est donc chaud lorsqu'en deuxième partie la RHCV lance la Brabançonne  suivie de la "Relève de la garde " (JP.Haeck). Le ton monte avec la musique de James Bond "Live and Let Die" de Paul et Linda Mac Cartney.  L'excellent chef d'orchestre, Philippe Lambert, met aussi à l'honneur ses saxophonistes avec "Saxophone Jubille" de Harm Evers. Le gala se termine par la RHCV Marche de Mr Marcel Tordeurs.
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